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Monde Numérique (Actu Tech)

Jerome Colombain
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    📆 L'HEBDO 21/02 - Le sommet indien qui peut changer l’IA

    21/2/2026 | 53 min
    Le premier grand sommet mondial de l’IA organisé par le “Sud global”, à New Dehli en Inde, s'est conclu par un appel mondial à la régulation de l'intelligence artificielle. Pendant ce temps : Google et Anthropic accélèrent sur les modèles nouvelle génération, cyberattaque majeure en France, découverte de la robotique humanoïde et Meta qui ressuscite les morts.
    💡Découvrez Frogans, l’innovation française qui réinvente le Web [PARTENARIAT]
    Sommet de New Dehli : appel mondial à la régulation de l’IA
    À New Delhi, le India AI Impact Summit a réuni les grands patrons mondiaux de l’intelligence artificielle, dont Sam Altman, CEO de OpenAI et Sundar Pichai, CEO de Google, aux côtés de chefs d’État comme Emmanuel Macron. L’Inde entend devenir une puissance incontournable de l’IA, en développant ses propres modèles adaptés aux langues et réalités locales. Au cœur des débats : la régulation. Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a annoncé la création d’un panel scientifique international pour évaluer les capacités et les risques des systèmes d’IA, alors que les appels à un encadrement mondial se multiplient.
    Gemini et Sonnet : les IA montent en puissance
    Nouvelle étape dans la guerre des modèles : Anthropic annonce la mise à jour de Sonnet (version 4.6), plus performant en programmation et en tâches “agentiques”. De son côté, Google dévoile Gemini 3.1 Pro, désormais capable de raisonnement avancé, de modélisation 3D et même de composition musicale grâce à l’intégration de Lyria 3. Gemini peut désormais générer des chansons originales en quelques secondes. Une évolution qui pourrait bousculer les plateformes spécialisées comme Suno et poser de nouvelles questions sur la création artistique automatisée.
    1,2 million de comptes bancaires exposés : que risquez-vous ?
    Le fichier FICOBA, géré par le ministère des Finances, a été piraté : 1,2 million de comptes bancaires français se retrouvent potentiellement exposés. IBAN, noms, adresses… des données sensibles désormais dans la nature. Si cette fuite ne permet pas de vider directement un compte, elle ouvre la voie à du phishing ultra-ciblé et à des usurpations d’identité. Les victimes devraient être informées individuellement. Cette affaire relance la question de la cybersécurité des administrations publiques.
    Seedance : Hollywood contre-attaque
    Le générateur vidéo chinois Seedance 2.0 affole les studios américains par son niveau de réalisme. Des scènes dignes de blockbusters circulent en ligne, provoquant la colère de géants comme Disney, qui envisagent des poursuites contre ByteDance. Dans le débrief transatlantique avec Bruno Guglielminetti, de Mon Carnet, nous analysons les enjeux juridiques et industriels de cette nouvelle bataille autour de la propriété intellectuelle et de l’entraînement des modèles.
    Meta veut simuler les morts
    Meta a déposé un brevet permettant de recréer numériquement une personne décédée à partir de ses contenus publiés en ligne. Messages, vidéos, interactions : l’IA pourrait simuler une présence posthume sur les réseaux sociaux. Une perspective vertigineuse qui soulève d’importantes questions éthiques, entre mémoire numérique et marchandisation du deuil.
    Comment “aligner” une IA ?
    Spécialiste des technologies, Frédéric Filloux, journaliste aux Les Échos, décrypte le concept d’alignement des modèles d’IA : comment contraindre un système à respecter des valeurs humaines et éviter les dérives. Il explique les méthodes d’entraînement, les armées de “petites mains” mobilisées pour filtrer les réponses, et les limites d’un processus complexe, coûteux et jamais totalement garanti. Un enjeu scientifique, économique et sociétal majeur.
    Robots humanoïdes : l’année zéro
    Après le spectaculaire show de robots humanoïdes lors du Nouvel An chinois, Stéphane Bohbot, fondateur d’Innov8 et partenaire de la marque Unitree en France, dévoile les coulisses de ces performances. Capteurs, caméras, entraînement par “data factories” : si les robots actuels restent largement téléopérés, toutes les briques technologiques sont en place pour viser l’autonomie. Selon lui, les robots domestiques capables de vider un lave-vaisselle ne sont pas attendus avant une dizaine d’années.
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    🔎 L'abondance selon Elon Musk : paradis sur Terre ou utopie délirante ? (Zoom Tech)

    20/2/2026 | 4 min
    Elon Musk promet une “ère d’abondance” où tout deviendra presque gratuit, au point de rendre le travail optionnel. Derrière ce paradis technologique, quatre piliers très cohérents… et de grandes questions existentielles.
    Chaque fois qu’il en a l’occasion, Elon Musk martèle l’idée d’un futur où la rareté disparaîtrait presque totalement, les biens, services et énergie deviendraient extrêmement bon marché, la pauvreté reculerait, et le niveau de vie moyen grimperait en flèche. Bref, une ère de formidable abondance.
    Sur quoi repose cette théorie ? Sur quatre principaux moteurs.
    Les quatre piliers de l’abondance selon Musk
    Elon Musk mise d’abord sur la baisse radicale du coût du travail grâce à des robots humanoïdes par milliards, qui produiront sans relâche et pourront même fabriquer d’autres robots.
    Ensuite, sur une super-IA chargée d’optimiser l’ensemble de la chaîne de valeur (logistique, production, planification), avec une productivité annoncée comme démultipliée.
    Troisième levier : une énergie abondante et peu coûteuse, avec le solaire comme socle.
    Enfin, l’automatisation de masse (robots + IA + énergie bon marché), qui ouvrirait la voie à des économies d’échelle inédites.
    MacroHard, agents IA et entreprises “autonomes”
    Dans ce récit, tout converge vers l’écosystème Musk : les robots avec Tesla (et son projet Optimus), l’IA avec xAI (et Grok), et l’infrastructure/énergie avec SpaceX.
    Musk prévoit aussi des entreprises pilotées par des agents IA, capables de prendre des décisions, d’exécuter des tâches et, au besoin, de commander des robots dans le monde physique (projet “MacroHard”).
    2026, année de la singularité
    Selon Musk, cette prédiction devrait se réaliser très vite, dans à peine cinq à dix ans. Nous serions même déjà entré, en 2026, dans une forme de “singularité” où les machines dépassent les humains, ce qui va déclencher une accélération technologique exponentielle.
    Cette accélération, toujours selon Musk, nécessiterait d’aligner les IA pour qu’elles ne se rebellent pas contre nous, pauvres humains. Pour cela, il faudrait leur “inculquer les bonnes valeurs”. C’est ce qu’il tente de faire avec Grok (😳).
    Un monde sans travail ?
    Cette utopie soulève des interrogations : comment les richesses pourraient-elles être partagées redistribuées, dans un monde où la valeur est aujourd’hui massivement captée par les acteurs technologiques ? Surtout, la question intime et sociale : serons-nous capables de vivre dans une civilisation où le travail devient facultatif, même avec un revenu universel élevé ?
    Pour prolonger sur Monde Numérique : Davos 2026 : l’IA au cœur du pouvoir mondial (Zoom Tech) • [L’HEBDO] Optimus de Tesla : robot ou marionnette ? • Edito – Elon Musk arrivera-t-il à dompter Grok ?
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    📣Monde Numérique présente Maison Connectée - #07 Chauffage connecté : gagner en confort… et payer moins

    20/2/2026 | 26 min
    Découvrez les autres épsiodes de mon nouveau podcast Maison Connectée ici
    #07 Chauffage connecté : gagner en confort… et payer moins

    Piloter son chauffage grâce à la domotique permet de ne plus chauffer au hasard. Dans cet épisode, on passe en revue les solutions à envisager selon votre installation, les erreurs à éviter et les ordres de grandeur côté budget.
    Pourquoi domotiser son chauffage ?
    Le chauffage connecté sert d’abord à coller à vos usages réels : chauffer quand il faut, là où il faut, et éviter le gaspillage (vacances, aération, pièces inoccupées). Cela permet de programmer des plages horaires, ajuster la température à distance, intégrer le chauffage à des scénarios “j’arrive / je pars”, etc. À la clé : plus de confort et une facture énergétique mieux maîtrisée.
    Conseils avant d’acheter
    Avant de choisir un produit, il faut identifier votre configuration. Quel est votre système de chauffage : radiateurs électriques individuels (souvent en appartement), chauffage central avec chaudière + radiateurs à eau, plancher chauffant (électrique ou hydraulique), pompe à chaleur / clim réversible ou un mix de plusieurs systèmes ? Cela permet ensuite de mieux identifier ce dont vous avez besoin pour rendre votre chauffage intelligent. Deux points clés : où se trouve le “cerveau” (au niveau de chaque radiateur, d'un tableau central, de la chaudière) ? Quel type de commande est possible (fil pilote, thermostat on/off, OpenTherm, filaire ou sans fil) ?
    Les pièges à éviter
    Acheter un thermostat OpenTherm alors que votre chaudière est on/off (incompatible).
    Croire que “connecté” = réglage au dixième de degré : pas forcément, surtout en fil pilote (logique de modes).
    Sous-estimer le réseau radio (murs, étages, coffrets métalliques). En Zigbee/Thread, pensez maillage.
    Tout connecter d’un coup sans stratégie : parfois, un thermostat central bien réglé apporte déjà un gros gain, sans “usine à gaz”.
    On détaille tout cela dans cet épisode.
    Aller plus loin avec Maison Connectée (Monde Numérique)
    #02 Matter, Thread, Zigbee… Tout sur les protocoles de communication
    #04 Les interrupteurs connectés
    #05 Alexa, Google, Siri… Les assistants vocaux intelligents
    #06 Les serrures connectées
    Le podcast Maison Connectée


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    🎙️ « J’ai dit non aux millions pour protéger VLC » (Jean-Baptiste Kempf, Kyber)

    18/2/2026 | 59 min
    Bienvenue à l’écoute d’INNOVATEURS, une nouvelle série de Monde Numérique consacrée à celles et ceux qui font l’innovation. Pour ce premier numéro, je reçois Jean-Baptiste Kempf, co-créateur du logiciel VLC, figure de l’open source, aujourd’hui à l’origine du projet Kyber.
    Punchlines
    Refuser l’argent sur VLC, c’était la bonne chose à faire.
    L’open source, ça appartient à tout le monde.
    Innover, c’est déplacer l’état de l’art.
    La qualité pour innover, c’est ne pas avoir peur.
    L’IA est un accélérateur, pas un remplaçant.
    C'est une histoire qui fait désormais partie de la saga française des technologies. Au début des années 2000, des étudiants de l'école Centrale Paris créent VLC, un logiciel capable de lire tous les formats vidéo. Cela deviendra le logiciel français le plus téléchargé au monde, utilisé par des centaines de millions de personnes. Jean-Baptiste Kempf, co-créateur de VLC, raconte cette aventure. Il dévoile l’envers du décor, comment une technologie open source a suscité bien des appétits, et il explique pourquoi il a refusé des offres de rachat mirobolantes. Il raconte aussi ce qui se cache derrière VLC : les cyberattaques, les fausses versions et les tentatives de détournement. Il partage aussi son parcours hors VLC, avec Shadow, Vente Privée, Scaleway et aujourd'hui Kyber, une solution de transmission à très faible latence pour contrôler à distance ordinateurs, robots ou drones, en open source avec une licence commerciale. Enfin, il livre sa vision de l'innovation qui, pour lui, consiste à “déplacer l’état de l’art", à condition de "ne faut pas avoir peur". L'occasion d'évoquer la culture du risque et de l’échec en France. Il se confie également sur son usage de l'IA, un “super stagiaire” pour coder plus vite, qui ne remplace pas l'humain, mais qui pose un vrai défi pour la formation des juniors.
    Interview : Jean-Baptiste Kempf, co-créateur de VLC
    Comment est né VLC ?
    VLC n’a pas été conçu comme un produit standard. C’est l'aboutissement de plusieurs projets étudiants à Centrale, liés au réseau du campus. À l’origine, il y avait l’idée de faire transiter un flux vidéo sur le réseau local, et ensuite le projet a été relancé en open source. Il a fallu trois ans pour convaincre l’école de passer en licence GPL, et ça s’est fait le 1er février 2001. Le logiciel “client” s’appelait Vidéolan Client, puis c’est devenu VLC, et la plupart des gens l’utilisent juste comme lecteur vidéo.
    Pourquoi avoir refusé des offres financières énormes pour VLC ?
    Parce que cela n'aurait pas été moral. VLC n’est pas à moi, c’est des milliers de personnes qui ont contribué, des générations d’étudiants. On aurait pu faire énormément d’argent avec notre base installée énorme, surtout via la marque et le site web. Mais détruire la confiance, détruire la communauté en deux ans “par calcul”, je ne pouvais pas. Je n’aurais pas pu dormir la nuit. Donc j’ai refusé des sommes à huit chiffres.
    En quoi consiste ton nouveau projet Kyber ?
    Kyber, c’est hérité de Shadow, où je suis passé également : c'est l’idée de contrôler des machines à distance, avec de très faibles latences. Ça peut être des ordinateurs puissants avec GPU pour l’IA, du rendu 3D ou du gaming, mais aussi des drones, des robots, des véhicules autonomes qui ne sont pas totalement autonomes. On apporte les briques réseau, l’encodage/décodage vidéo à très faible latence, et la synchronisation de tous les flux : audio, vidéo, capteurs, clavier, souris, gamepad. Et il faut aussi s’adapter aux conditions réseau, sans pouvoir “attendre” comme Netflix : quand tu contrôles un robot, c’est la vraie vie.
    Qu'est-ce que l'innovation pour toi et quelles qualités faut-il pour innover ?
    Pour moi, innover, c’est déplacer l’état de l’art : soit en recherche, soit avec des produits vraiment nouveaux. Le problème, c’est quand tout le monde se dit innovant : à la fin, plus personne ne l’est. Et la qualité indispensable, c’est ne pas avoir peur. En France, on a eu un vrai changement culturel : l’échec fait moins peur, beaucoup plus de diplômés veulent aller en start-up qu’avant. Et il faut éviter la monoculture : c’est la diversité qui fait apprendre.
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    🎤 Ultra-intelligence : la vague qui va tout bousculer (Aymeric Roucher, auteur et ingénieur IA)

    17/2/2026 | 40 min
    Les agents IA sont déjà capables d’accomplir plusieurs heures de travail en autonomie, et leur progression s’accélère. Pour Aymeric Roucher, l’enjeu n’est plus l’AGI, mais la montée en puissance concrète d’une “ultra-intelligence” qui redéfinit les équilibres économiques et géopolitiques.
    Interview : Aymeric Roucher, ingénieur et auteur du livre "Ultra-intelligence – Jusqu'où iront les IA ?"
    Punchlines
    L’AGI est un concept flou et peu utile.
    L’impact réel des IA est la vraie métrique.
    L’horizon d’autonomie double tous les sept mois.
    La puissance de calcul décide des gagnants.
    L’eau monte partout pour les métiers.
    Pourquoi considérez-vous que le concept d’AGI est dépassé ?
    Le concept d’AGI repose sur l’idée d’une IA au moins aussi performante que l’humain dans tous les domaines. Mais cette définition est floue : de quel humain parle-t-on ? Sur quels domaines ? Et comment mesure-t-on cela ? Ce qui m’intéresse davantage, c’est l’impact réel. Une IA peut être moins bonne que nous sur certains aspects sans importance et pourtant transformer le monde si elle est capable d’accomplir des tâches à très haute valeur ajoutée. C’est pour dépasser cette vision binaire que j’ai choisi le terme d’“ultra-intelligence” dans mon livre Ultra-intelligence – Jusqu'où iront les IA ? (Odile Jacob).
    Vous proposez l’“horizon d’autonomie” comme nouvelle métrique. Pourquoi est-ce plus pertinent ?
    Plutôt que de débattre d’une intelligence abstraite, je regarde combien de temps une IA peut travailler seule sur une tâche avec un taux de succès satisfaisant. En 2010, l’IA faisait de l’auto-complétion en une fraction de seconde. Avec les premiers grands modèles conversationnels, elle gérait des tâches de quelques secondes. Aujourd’hui, certains agents atteignent plusieurs heures d’autonomie, avec environ 50 % de succès sur des tâches qui prendraient jusqu’à sept heures à un humain. Selon les mesures publiées, cet horizon d’autonomie double environ tous les sept mois. Si cette tendance se poursuit, on parle bientôt de tâches équivalentes à une semaine de travail.
    La puissance de calcul est-elle vraiment le facteur décisif dans cette course ?
    Il existe ce qu’on appelle des lois d’échelle : multiplier par dix la puissance de calcul utilisée à l’entraînement permet d’atteindre un palier supérieur d’intelligence de manière prévisible. C’est pour cela que les grands laboratoires lèvent des montants colossaux et construisent d’immenses centres de calcul. La puissance financière, combinée au talent des ingénieurs, devient déterminante. Les chercheurs eux-mêmes choisissent souvent leur laboratoire en fonction du nombre de GPU auxquels ils auront accès. Tant que l’Europe ne disposera que d’une fraction marginale de la puissance de calcul mondiale, elle restera structurellement en retard.
    Faut-il craindre une IA qui se rebelle… ou plutôt les humains qui la contrôlent ?
    Le problème de l’alignement est réel : il faut s’assurer que l’IA fait ce qu’on attend d’elle. Des expériences ont montré que des comportements inattendus peuvent émerger. Mais je pense que le risque le plus crédible n’est pas une IA qui décide seule de prendre le pouvoir. Le danger vient plutôt d’acteurs humains disposant d’IA très puissantes. Il n’est pas nécessaire qu’une machine “se rebelle” pour que les conséquences soient majeures.
    Allons-nous vers un choc massif sur l’emploi ?
    À mesure que l’intelligence progresse, elle franchit des seuils qui rendent des métiers accessibles. La traduction écrite a été rapidement automatisée. Le développement logiciel est en train de suivre. Dans beaucoup de professions, il restera un expert capable de superviser et d’optimiser le travail des IA. Mais cet expert pourra faire le travail de dizaines d’autres. L’eau monte partout. Ce ne sera pas un ajustement marginal, mais une transformation profonde.
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Le podcast tech Monde Numérique décrypte l’actualité du numérique et les enjeux des technologies. Qui suis-je ? Jérôme Colombain, journaliste spécialiste des technologies et de l’innovation depuis plus de 25 ans (France Info, La Chaîne Techno, Tech & Co), 3ème influenceur tech français au classement Tyto 2025.Que propose ce podcast ?Monde Numérique explore les grands sujets du secteur de l'innovation à travers des news, des interviews d’experts et des échanges éclairants dans un langage clair et accessible à tous les publics. Le podcast aborde les technologies et les questions éthiques, économiques et sociétales qui y sont liées.Des rendez-vous réguliers : L'HEBDO, un magazine complet chaque samedi, et des interviews versions longues, des actus, des éditos ainsi que des reportages les autres jours de la semaine.Indépendant et neutre, Monde Numérique propose une lecture critique mais constructive du progrès technologique et des transformations profondes que cela provoque dans nos vies, nos métiers et notre société. Loin des discours marketing, place est faite à la pédagogie, la curiosité et la réflexion. Le ton est journalistique, rigoureux et ouvert. Au menu : intelligence artificielle, cybersécurité, data, cloud, robotique, réseaux sociaux, souveraineté numérique, environnement, innovation… À qui s’adresse ce podcast ? Que vous soyez professionnel du numérique, étudiant, journaliste, décideur, ou simplement curieux de comprendre les innovations qui changent le monde, ce podcast est votre rendez-vous pour prendre du recul et nourrir votre culture numérique.Comprendre la tech pour mieux décider, mieux agir, mieux vivre avec elle !Mots-clés : podcast tech, innovation, technologie, intelligence artificielle, IA générative, numérique, cybersécurité, data, cloud, robotique, réseaux sociaux, régulation, souveraineté numérique, transformation digitale, environnement, emploi, société, économie numérique, actualité tech.⭐️ L'Hebdo version longue & sans pub :https://audmns.com/nwdktWU🌍 Site Web :https://mondenumerique.info🗞️ Newsletter :https://mondenumerique.substack.com/📹 YouTube :https://www.youtube.com/@mondenumerique♥️ Soutenir le podcast :https://mondenumerique.info/donHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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