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L'Art de la Gestion Patrimoniale

Bonnet Doyen Conseil : Épargner, Investir, Entreprendre, Immobilier, Impôts
L'Art de la Gestion Patrimoniale
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  • L'Art de la Gestion Patrimoniale

    #194 - La Holding expliquée comme si tu avais 15 ans ! Stratégies fiscales et financières !

    21/10/2026 | 15 min
    Holding, régime mère-fille, dividendes, rémunération du dirigeant : on vous dit tout et quelles sont les vraies règles !
    Sur 50 000 € de bénéfice distribué, un dirigeant qui perçoit ses dividendes en direct conserve environ 34 000 € après flat tax. Le même montant remonté dans une holding au régime mère-fille laisse près de 49 000 € à réinvestir. Un écart considérable, qui explique l'intérêt de la holding. Encore faut-il que les bénéfices et les objectifs du dirigeant justifient les coûts et la complexité de cette structure.
    Dans cet épisode, Jérémy Doyen reçoit Guillaume Bonnet pour répondre à une question essentielle : à partir de quel seuil une holding devient-elle réellement intéressante ?
    Au programme de cet épisode :
    Les 3 objectifs qui peuvent justifier une holding : Individualiser la rémunération entre associés, investir les bénéfices de l'entreprise sans les sortir immédiatement à titre personnel, ou préparer une transmission ou une cession. Trois objectifs qui nécessitent des stratégies différentes.

    Combien coûte réellement une holding ? Constitution, conseil, statuts, expert-comptable, banque ou encore commissaire aux apports : nous détaillons les coûts de création et les frais récurrents à intégrer avant de se lancer.

    Le seuil des 50 000 € de bénéfice : Ce montant doit correspondre à un véritable excédent de trésorerie disponible après impôts et après rémunération du dirigeant. À partir de là, la holding peut permettre d'accumuler et de réinvestir plusieurs centaines de milliers d'euros sur le long terme.

    Le régime mère-fille : Nous expliquons comment les dividendes peuvent remonter d'une société opérationnelle vers sa holding avec une fiscalité fortement réduite, grâce à une quote-part de frais et charges de 5 %.

    La fiscalité en cas de cession : Le régime des titres de participation peut également permettre de limiter fortement l'imposition de la plus-value réalisée lors de la cession d'une société détenue par une holding.

    La holding ne supprime pas l'impôt : Elle permet surtout de différer la fiscalité personnelle et de faire travailler un capital plus important. Lorsque l'argent est finalement distribué au dirigeant, une fiscalité personnelle s'applique.

    Individualiser la rémunération entre associés : Deux dirigeants ayant des situations familiales différentes peuvent percevoir des montants nets très différents avec un même budget de rémunération. Des holdings individuelles peuvent permettre à chacun d'adapter sa stratégie.

    Anticiper la transmission et la cession : Démembrement, transmission des titres et préparation d'une future vente doivent être pensés suffisamment tôt pour profiter pleinement des dispositifs disponibles.

    Dans cet épisode, vous apprendrez à chiffrer le coût complet d'une holding, à déterminer si votre niveau de bénéfice justifie sa création et à comprendre les principaux leviers fiscaux et patrimoniaux qu'elle peut offrir.
    À propos du podcast :
    Chaque semaine, dans L’Art de la Gestion Patrimoniale, nous décryptons les stratégies patrimoniales et financières avec une approche concrète, indépendante et orientée long terme.
    Notre livre : "Construis ton patrimoine, même en partant de zéro"
    👉 Fnac : https://www.fnac.com/a21654182/Jeremy-Doyen-Construis-ton-patrimoine-meme-en-partant-de-zero
    👉 Amazon : https://www.amazon.fr/dp/2036070183
    Accompagnement personnalisé :
    https://www.bonnetdoyenconseil.com/
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  • L'Art de la Gestion Patrimoniale

    #193 - La méthode parfaite pour trouver un bien immobilier rentable en 2026 !

    14/10/2026 | 18 min
    Investissement locatif, effet de levier, rentabilité nette, premier achat : on vous dit tout et quelles sont les vraies règles !
    Un bien à 300 000 € payé comptant qui rapporte 20 000 € de loyers annuels affiche 6,6 % de rendement brut. Une fois déduits taxe foncière, charges, comptable et fiscalité, il peut ne rester qu'environ 7 000 € dans la poche. Tout l'écart est là, entre rendement affiché et rendement réel.
    Dans cet épisode, Guillaume Bonnet et Jérémy Doyen vous donnent une méthode complète, étape par étape, pour réussir un investissement locatif : capacité d'emprunt, choix du bien, emplacement, rentabilité, fiscalité et financement.
    Au programme de cet épisode :
    Connaître sa capacité d'emprunt avant de chercher : Le montant que la banque accepte de financer doit déterminer le bien recherché, et non l'inverse. Nous expliquons pourquoi consulter plusieurs banques peut considérablement changer votre enveloppe.

    Choisir l'emplacement et le bon quartier : Une ville attractive ne suffit pas. Le quartier influence le profil des locataires, le niveau des loyers, la rotation et la revente. Nous partageons les critères à analyser avant de faire une offre.

    Comprendre le parcours d'achat : Offre, compromis, délai de rétractation, clauses de pénalité et acte authentique : nous revenons sur les principales étapes juridiques d'une acquisition immobilière.

    Les outils à utiliser avant d'acheter : Prix des transactions passées, loyers réellement pratiqués, PLU, risques naturels ou encore futurs projets d'aménagement : nous expliquons quelles informations vérifier avant de s'engager.

    Calculer la véritable rentabilité : Un rendement brut attractif peut cacher une rentabilité nette bien plus faible. Taxe foncière, charges, gestion, comptabilité et fiscalité doivent être intégrées pour savoir ce que rapporte réellement votre investissement.

    Utiliser intelligemment le crédit : Nous revenons sur l'effet de levier, la durée d'emprunt, la déductibilité de certains intérêts, l'impact de la dette sur l'IFI et l'importance de l'assurance emprunteur.

    Choisir sa fiscalité : LMNP, SCI ou revenus fonciers : le mode de détention et le régime fiscal doivent être réfléchis en fonction de votre situation et de vos objectifs.

    Dans cet épisode, vous apprendrez à fixer votre budget avant de visiter, à vérifier la cohérence du prix et du loyer, à calculer une rentabilité nette réaliste et à comprendre pourquoi le financement peut transformer l'intérêt d'un investissement locatif.
    À propos du podcast :
    Chaque semaine, dans L’Art de la Gestion Patrimoniale, nous décryptons les stratégies patrimoniales et financières avec une approche concrète, indépendante et orientée long terme.
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  • L'Art de la Gestion Patrimoniale

    #192 - N'écoute pas ton banquier s'il tente de te vendre ça ! (Placement, Gestion sous mandat, Assurance)

    07/10/2026 | 17 min
    Banque privée, gestion sous mandat, frais, crédit, architecture ouverte : on vous dit tout et quelles sont les vraies règles !
    Un jour, votre conseiller vous appelle : votre épargne a franchi un seuil et vous voilà éligible à la banque privée. Beaux locaux, interlocuteur dédié, sentiment d'être enfin pris au sérieux. Ce que personne ne vous explique, c'est ce qu'il y a derrière : un conseiller évalué sur des objectifs commerciaux, une offre limitée aux produits de la maison, des frais de convention qui s'ajoutent à tous les autres, et une gestion sous mandat qui bat rarement son indice. Sur 500 000 € placés pendant dix ans, l'empilement de ces couches représente un écart de plusieurs centaines de milliers d'euros.
    Nous connaissons ces mécanismes de l'intérieur pour les avoir pratiqués, et c'est précisément pour cela que nous en parlons. L'objectif est clair : vous montrer comment fonctionne réellement une banque privée.
    Au programme de cet épisode :
    Comment un banquier privé est réellement évalué : Les fameux tableaux d'objectifs et leurs cases à cocher (contrats d'assurance-vie ouverts, produits structurés placés, entrées en relation, collecte, mandats de gestion signés). Explication de la part du fixe et du variable dans la rémunération, et le paradoxe qui en découle : le conseiller considéré comme mauvais est parfois celui qui donne le meilleur conseil, parce qu'il refuse de pousser les produits de la maison.

    La segmentation bancaire et ses seuils : Banque traditionnelle, banque privée, gestion de fortune : à partir de quel niveau d'épargne on bascule d'un étage à l'autre et ce que cela change. Pourquoi la question du seuil est mal posée : un conseil indépendant travaille directement avec les sociétés de gestion et les assureurs, sans stratification, ce qui rend l'offre accessible quel que soit le montant confié.

    L'architecture ouverte (une expression à interroger) : Pourquoi de nombreux contrats présentés comme diversifiés contiennent majoritairement des fonds de la maison mère. Décryptage des mécanismes discrets : l'impossibilité pour un banquier de proposer un contrat concurrent et les fonds portés par des filiales dont le nom ne rappelle pas le groupe, créant l'illusion de la diversification.

    Le crédit et l'assurance emprunteur (ce qui se négocie vraiment) : Les grilles reposent sur vos revenus, votre âge et votre patrimoine, et l'écart entre un bon et un moyen profil atteint plusieurs dizaines de points de base. Les arguments qui font bouger une grille et la chronologie à respecter pour renégocier votre assurance emprunteur sans risquer de bloquer votre financement.

    Le vrai coût (exemple chiffré sur 500 000 €) : Empilement des frais : frais de convention (% des encours + forfait), frais de gestion du contrat, frais d'arbitrage et commissions de gestion sous mandat. Démonstration de la manière dont une performance brute attractive s'érode en performance nette, et ce que représente cet écart cumulé au bout de dix ans avec l'impact des intérêts composés.

    Dans cet épisode, vous apprendrez à décoder l'offre qu'on vous présente, à identifier chaque ligne de frais de votre convention et à poser les questions qui révèlent si votre interlocuteur vend ou conseille.
    🎙️ À propos du podcast :Nous sommes Jérémy Doyen et Guillaume Bonnet, cofondateurs de Bonnet & Doyen Conseil. Chaque semaine, dans L’Art de la Gestion Patrimoniale, nous analysons les stratégies des entrepreneurs avec une approche concrète, indépendante et orientée long terme.
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    🚀 Accompagnement personnalisé :Pour aller plus loin et explorer nos services, rendez-vous sur : https://www.bonnetdoyenconseil.com/
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  • L'Art de la Gestion Patrimoniale

    #191 - Professions libérales : 3 stratégies pour payer moins d'impôts (SELARL, dividendes, holding)

    30/09/2026 | 24 min
    SELARL, dividendes, rachat de patientèle, holding SPFPL : on vous dit tout et quelles sont les vraies règles !
    « Les dividendes ne servent à rien en SELARL, ils sont chargés dès qu'ils dépassent 10 % du capital social. » Cette phrase, tous les médecins, avocats, notaires et pharmaciens l'ont entendue au moins une fois. Elle est fausse, et elle coûte plusieurs milliers d'euros par an à ceux qui l'appliquent. Sur un budget de rémunération de 200 000 €, le simple fait d'arbitrer correctement entre salaire et dividendes fait gagner environ 6 000 € nets par an, à droits retraite strictement identiques, sans monter le moindre schéma exotique.
    Spécialistes de l'accompagnement du chef d'entreprise, nous déroulons trois stratégies avec Alexandre Chapotier, notre ingénieur patrimonial. L'objectif est clair : vous donner les leviers réellement actionnables quand on exerce une profession libérale réglementée, avec les chiffres et les limites de chacun.
    Au programme de cet épisode :
    Entreprise individuelle ou société (ce qui a changé) : Ce que recouvre le BNC par rapport au chiffre d'affaires, le régime micro et son abattement, ainsi que l'option à l'impôt sur les sociétés (IS) désormais ouverte à l'entrepreneur individuel. Pourquoi les professions réglementées doivent passer par une SEL au lieu d'une société commerciale classique, et l'impact du tour de vis de 2024 : la fin de la rémunération de gérant relevant de l'article 62 et de son abattement de 10 %.

    Stratégie 1 : Arbitrer entre rémunération et dividendes : Déconstruction des idées reçues. Explication de la dégressivité des cotisations sociales (passant de ~45 % sous le PASS à des niveaux bien plus faibles au-delà) et pourquoi des dividendes soumis aux cotisations génèrent des droits retraite, contrairement à la flat tax. Calcul détaillé sur un budget de 200 000 € et comparaison des nets perçus.

    Stratégie 2 : Le rachat de patientèle (OBO professionnel) : Mécanisme où le professionnel crée une SEL qui emprunte pour racheter sa propre patientèle au prix de marché, avec une taxation au régime des plus-values professionnelles de long terme. Exemple chiffré sur une valorisation de 300 000 € (intérêts, économie d'IS, droits d'enregistrement, ratio net final) et clarification des limites pour éviter l'abus de droit.

    Stratégie 3 : La holding SPFPL : Pourquoi la Société de Participations Financières de Professions Libérales (SPFPL) est la seule structure habilitée à détenir des titres de SEL. Répartition du capital entre SPFPL et holding patrimoniale classique, différences de droits d'enregistrement entre SELAS et SELARL, et cadre des investissements autorisés (locaux professionnels, rachat de cabinets vs. gestion patrimoniale pure).

    Dans cet épisode, vous apprendrez à calibrer votre rémunération selon votre tranche marginale, à évaluer la rentabilité d'un rachat de patientèle selon les taux actuels et à structurer correctement votre holding.
    🎙️ À propos du podcast :Nous sommes Jérémy Doyen et Guillaume Bonnet, cofondateurs de Bonnet & Doyen Conseil. Chaque semaine, dans L’Art de la Gestion Patrimoniale, nous analysons les stratégies des entrepreneurs avec une approche concrète, indépendante et orientée long terme.
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  • L'Art de la Gestion Patrimoniale

    #190 - La vérité sur la retraite des entrepreneurs ! Estimations de retraite, simulations, chiffres et analyses concrètes !

    23/09/2026 | 13 min
    SARL, SAS, cotisations, retraite, capitalisation : ce que votre comptable ne vous dit pas !
    « Passe en SAS, tu seras mieux protégé et tu prépareras mieux ta retraite. » C'est la phrase que des milliers d'entrepreneurs entendent chaque année, et c'est aussi l'une des idées reçues les plus coûteuses du monde de l'entreprise. Le raisonnement repose sur un postulat que personne ne vérifie : que le système de retraite par répartition tiendra ses promesses dans 20 ou 30 ans. Avec une démographie qui se dégrade et des règles qui évoluent régulièrement, faire reposer 100 % de sa retraite sur ce pari relève de la confiance aveugle. Nous avons repris les calculs, ligne par ligne, pour vous montrer ce que valent réellement les deux trajectoires.
    L'objectif est clair : arrêter de raisonner en « retraite estimée » et commencer à raisonner en capital réellement disponible, transmissible et pilotable.
    Au programme de cet épisode :
    L'idée reçue (« La SAS protège mieux que la SARL ») : Pourquoi les entrepreneurs sont systématiquement orientés vers la SAS et le statut d'assimilé salarié ? Décomposition de l'argument de la protection sociale, de ce qu'il recouvre réellement, et explication de la vraie différence de statut.

    Répartition ou capitalisation (La différence fondamentale) : Les cotisations versées chaque mois financent les retraités d'aujourd'hui et non un compte personnel. Explication du fonctionnement du système par répartition, de sa fragilité structurelle (démographie, baisse de la natalité) et de la méthode pour se constituer une retraite par capitalisation via l'assurance-vie et le PER.

    La simulation chiffrée (200 000 € de budget, deux trajectoires) : Analyse comparative des chiffres. Sur un budget de rémunération identique de 200 000 €, la SAS laisse 97 000 € nets et une retraite brute estimée à 6 900 €. La SARL laisse 119 000 € nets et une retraite estimée à 4 600 €. Soit 2 300 € de retraite théorique en moins, mais 22 000 € de net supplémentaire chaque année.

    L'effet des 22 000 € investis sur 30 ans : Projection du réinvestissement de cet écart de rémunération nette à 5 % par an sur 30 ans et impact sur la capacité d'emprunt et la constitution du capital.

    Capital ou rente (Ce qui reste réellement à vos proches) : Comparaison des deux logiques sous l'angle de la transmission et de la protection de la famille. En cas de disparition à 65 ou 69 ans, la retraite par répartition s'éteint en grande partie (hors réversion), tandis que le capital constitué dans des enveloppes fiscales avantageuses se transmet au conjoint et aux enfants.

    Pour qui, à partir de quand, et avec quelles enveloppes : Seuil de rémunération à partir duquel l'arbitrage devient pertinent, montant des cotisations dues en SARL, distinction entre retraite de base et complémentaire selon le statut, et cas de figure où la SAS conserve son intérêt (levée de fonds, entrée d'investisseurs).

    Dans cet épisode, vous apprendrez à choisir votre forme juridique en fonction de votre objectif réel de création de capital plutôt que d'une habitude de cabinet.
    🎙️ À propos du podcast :Nous sommes Jérémy Doyen et Guillaume Bonnet, cofondateurs de Bonnet & Doyen Conseil. Chaque semaine, dans L’Art de la Gestion Patrimoniale, nous analysons les stratégies des entrepreneurs avec une approche concrète, indépendante et orientée long terme.
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Acerca de L'Art de la Gestion Patrimoniale
Jérémy Doyen et Guillaume Bonnet animent un podcast dédié à l'investissement, la fiscalité, l'immobilier, l'entrepreneuriat, les finances personnelles et l'argent. Chaque mercredi, ils abordent une thématique tous les 2 et/ou interrogent un invité du monde de la gestion de patrimoine ! Ces invités experts (avocats fiscalistes, notaires, investisseurs, experts-comptables, etc.) interviennent à nos côtés pour démocratiser l'éducation patrimoniale ! Maîtriser l'art de la gestion de patrimoine, c'est façonner votre avenir financier ! Nous découvrir : https://www.bonnetdoyenconseil.com/
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