C dans l'air

France Télévisions
C dans l'air
Último episodio

1491 episodios

  • C dans l'air

    Iran : après le pétrole... la guerre du gaz - Vos questions sms -

    19/03/2026 | 6 min
    C dans l’air du 19 mars 2026 - Iran : après le pétrole... la guerre du gaz

    Nos experts :
    - Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB
    - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique
    - Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef - France 24, ancienne correspondante à Téhéran
    - Olivier KEMPF - Directeur du cabinet stratégique La Vigie et chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique.
    - Marc-Antoine EYL-MAZZEGA (en duplex) - Directeur du Centre énergie et climat de l'Ifri
  • C dans l'air

    Iran : après le pétrole... la guerre du gaz - L'intégrale -

    19/03/2026 | 1 h 3 min
    C dans l’air du 19 mars 2026 - Iran : après le pétrole... la guerre du gaz
    C’est une frappe aux répercussions mondiales. Israël a bombardé mercredi South Pars, l’immense gisement gazier offshore partagé par l’Iran et le Qatar, quelques heures après l’annonce de la mort du ministre iranien du Renseignement, Esmaïl Khatib. Cette attaque contre la plus grande réserve de gaz naturel au monde est une nouvelle escalade dans le conflit et un choc mondial : le site représente 30 % des livraisons mondiales de GNL et fournit 70 % du gaz consommé en Iran.

    La réaction a été immédiate dans le Golfe. Le Qatar a dénoncé une démarche « dangereuse et irresponsable », estimant que viser ce type d’infrastructure menace la sécurité énergétique mondiale. Dans la foulée, l’Iran a menacé à son tour les installations énergétiques de plusieurs voisins. Puis des sites clés au Qatar, en Arabie saoudite, au Koweït et aux Émirats arabes unis ont été touchés ou visés, ce qui a étendu la crise à toute la région productrice, et au-delà.

    Flambée immédiate des cours de l’énergie sur les marchés, qui a contraint Donald Trump à s’exprimer. Le président américain a assuré qu’il n’y aurait plus d’attaques israéliennes sur les gisements de gaz iraniens. La Maison-Blanche prétend n’avoir pas été au courant de l’initiative de son allié, mais promet des frappes sans précédent en cas de représailles. L’Arabie saoudite, de son côté, a brandi pour la première fois la menace d’une riposte militaire.

    La France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et le Japon ont condamné jeudi les attaques iraniennes sur des infrastructures civiles énergétiques dans le Golfe et se sont dits « prêts à contribuer » à sécuriser le détroit d'Ormuz. « Nous demandons un moratoire immédiat et général sur les attaques contre les infrastructures civiles, notamment les installations pétrolières et gazières », et « nous nous déclarons prêts à contribuer aux efforts nécessaires pour garantir la sécurité du passage dans le détroit », ont indiqué ces pays dans un communiqué conjoint.

    En Europe, les conséquences sont déjà concrètes. Quand le baril grimpe et que le gaz flambe, ce sont les coûts du transport, du chauffage, de l’industrie, des engrais et, à terme, le spectre d’un retour de l’inflation. Renforcé par le conflit au Moyen-Orient, Vladimir Poutine a agité ces dernières semaines la menace d’un arrêt des livraisons de gaz vers les pays européens pour réorienter ses exportations vers des marchés jugés plus prometteurs, sans toutefois avancer de pistes concrètes. Ces déclarations surviennent alors que la Commission européenne doit présenter le 15 avril prochain une proposition législative visant à interdire définitivement les importations de pétrole russe. Mais la question divise en Europe.

    Ce jeudi, la Hongrie, qui bloque le versement d’un prêt européen de 90 milliards d’euros à l’Ukraine, a affirmé qu’elle ne cédera pas tant que Kiev n’aura pas rétabli l’approvisionnement du pays en pétrole russe via l’oléoduc Droujba (« amitié » en russe), qui traverse l’Ukraine. Ce pipeline a été endommagé par des frappes russes le 27 janvier, et Budapest accuse Kiev de traîner les pieds pour le remettre en service.

    Nos experts :
    - Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB
    - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique
    - Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef - France 24, ancienne correspondante à Téhéran
    - Olivier KEMPF - Directeur du cabinet stratégique La Vigie et chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique.
    - Marc-Antoine EYL-MAZZEGA (en duplex) - Directeur du Centre énergie et climat de l'Ifri
  • C dans l'air

    Jean-Louis Bourlanges - Trump dans le piège du détroit d'Ormuz?

    19/03/2026 | 10 min
    C dans l’air l'invité du 18 mars avec Jean-Louis Bourlanges, ancien député Modem, ex-président de la commission des affaires étrangères à l’Assemblée nationale
    Les Etats-Unis ont annoncé mardi soir avoir ciblé avec des bombes parmi les plus puissantes de leur arsenal des sites iraniens de missiles près du stratégique détroit d'Ormuz, au moment où Téhéran prépare les funérailles d'Ali Larijani, son puissant chef de la sécurité.

    Cette annonce intervient après que Donald Trump a fait marche arrière plus tôt dans la journée sur sa demande de soutien militaire international pour débloquer le stratégique détroit d'Ormuz, par lequel transite en temps normal près de 20% du brut et près de 20% du gaz naturel liquéfié. « Nous n'avons plus besoin et nous ne voulons plus de l'aide des pays de l'Otan. NOUS N'EN AVONS JAMAIS EU BESOIN », a-t-il assuré le président américain, en qualifiant "d'« erreur vraiment stupide" la position des alliés de l'Otan qui ont refusé de répondre positivement à sa requête.

    Le Chancelier allemand Friedrich Merz a affirmé aujourd'hui que Berlin « aurait déconseillé » à Israël et aux Etats-Unis d'attaquer l'Iran. Les Européens, qui appellent à la « désescalade », peuvent-il peser dans le conflit ?
  • C dans l'air

    Municipales : des alliances... et des surprises ? - Vos questions sms -

    18/03/2026 | 7 min
    C dans l’air du 18 mars 2026 - Municipales : des alliances... et des surprises ?

    Nos experts :
    - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur
    - Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine
    - Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point
    - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »
  • C dans l'air

    Municipales : des alliances... et des surprises ? - L'intégrale -

    18/03/2026 | 1 h 3 min
    C dans l’air du 18 mars 2026 - Municipales : des alliances... et des surprises ?
    La campagne des municipales se tend, à l'image des insultes et menaces proférées par le maire sortant d'Arcachon Yves Foulon à son rival écologiste Vital Baude, qui a porté plainte. À quatre jours du second tour, les candidats ont mené mardi d'ultimes tractations avant 18h, heure fatidique pour le dépôt des listes électorales. Contre toute attente, le président des Républicains Bruno Retailleau a refusé d'apporter son soutien à Christian Estrosi, distancé par Eric Ciotti au premier tour, en dépit de l'accord national qui liait LR et Horizons. L'ancien ministre de l'Intérieur a justifié son choix par "la campagne délétère à Nice", mais il fait aussi payer au maire sortant de vieilles querelles politiques, notamment son manque de soutien à François Fillon lors de la présidentielle 2017. À Toulouse, les socialistes et La France insoumise ont mis leurs égos de côté pour former une liste commune susceptible de battre le maire divers droite Jean-Luc Moudenc. À l'inverse, les socialistes se déchirent à Strasbourg. Arrivée en tête au premier tour, la candidate socialiste Catherine Trautmann a annoncé une alliance avec le candidat d'Horizons pour contrer l’alliance que la maire sortante écologiste, Jeanne Barseghian, a noué avec les Insoumis. De quoi rebattre les cartes pour le second tour, où tout peut arriver.

    C'est le cas à Paris, où le candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel (11, 34 %) a fusionné avec la liste de Rachida Dati (25, 46 %), arrivée deuxième du premier tour derrière Emmanuel Grégoire (37, 98 %), tandis que la candidate Reconquête! Sarah Knafo (10, 40 %) a retiré la sienne. Des manœuvres qui pourraient rebattre les cartes pour le second tour. À gauche, Sophia Chikirou (11, 72 %)a maintenu sa candidature, après avoir échoué à fusionner avec la liste socialiste. « Là où la France insoumise arrive en tête [du premier tour], la fusion se fait. Et là où le PS arrive en tête, ils la refusent de façon sectaire et anormale », a-t-elle dénoncé dans les colonnes du Parisien. Ce soir, les trois candidats auront l'occasion de régler leurs comptes, en direct, lors du débat organisé par BFM-TV. Un temps écartée, Sophia Chikirou a finalement été invitée par la chaîne.

    À Marseille aussi, l'heure est à l'incertitude. Le candidat du Rassemblement national Franck Allisio est arrivé deuxième du premier tour (35, 02 %), juste derrière le maire sortant Benoît Payan (36, 70 %). En quatrième position, le candidat LFI Sébastien Delogu (11, 94 %) a préféré jeter l'éponge : « Nous prenons la décision de retirer notre liste et de ne pas participer aux paris inconséquents de Benoît Payan », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, mardi. Dans la deuxième ville de France aussi, le débat de l'entre-deux tours, prévu jeudi soir sur France 2, devrait bouleverser les dynamiques. Troisième du premier tour, la candidate LR Martine Vassal (12, 41 %) devrait participer à un débat à trois, malgré l'hostilité de Franck Allisio qui a jugé qu'elle n’avait « strictement aucune chance » d’être élue.

    Quelles alliances ont été nouées pour le second tour des municipales ? Qui va profiter de la triangulaire à Paris ? Et pourquoi la situation a Marseille est-elle aussi tendue ?

    Nos experts :
    - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur
    - Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine
    - Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point
    - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »

Más podcasts de Cultura y sociedad

Acerca de C dans l'air

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air
Sitio web del podcast

Escucha C dans l'air, Despertando y muchos más podcasts de todo el mundo con la aplicación de radio.net

Descarga la app gratuita: radio.net

  • Añadir radios y podcasts a favoritos
  • Transmisión por Wi-Fi y Bluetooth
  • Carplay & Android Auto compatible
  • Muchas otras funciones de la app

C dans l'air: Podcasts del grupo

Aplicaciones
Redes sociales
v8.8.2 | © 2007-2026 radio.de GmbH
Generated: 3/19/2026 - 11:21:44 PM