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    Gemma 4 est désormais open‑source et prête à l’emploi ?

    07/04/2026 | 2 min
    C’est un tournant important dans la stratégie de Google en matière d’intelligence artificielle. Depuis 2024, les modèles Gemma, une déclinaison plus légère de la famille Gemini, ont été téléchargés plus de 400 millions de fois, avec plus de 100 000 variantes créées par la communauté. Mais jusqu’ici, ces modèles n’étaient pas vraiment open source.

    Avec Gemma 4, Google change clairement de cap. Le modèle est désormais distribué sous licence Apache 2.0, un standard du logiciel libre. Concrètement, cela signifie que n’importe qui peut télécharger, modifier, redistribuer ou même commercialiser ce modèle, sans payer de licence. La seule obligation : citer l’origine du logiciel. Une évolution majeure, surtout pour les entreprises, qui étaient jusque-là freinées par des conditions d’utilisation restrictives et révocables à tout moment. Autre point clé : Gemma 4 fonctionne entièrement en local. Les données restent sur l’appareil de l’utilisateur, sans être envoyées vers les serveurs de Google. Un avantage en matière de confidentialité et de sécurité.

    Le modèle se décline en plusieurs versions, adaptées à différents usages. Les plus petites, conçues pour des appareils comme les smartphones ou les micro-ordinateurs, sont optimisées pour consommer peu de mémoire et offrir des réponses rapides. Les versions plus lourdes, elles, sont destinées à des machines plus puissantes, comme des serveurs ou des stations de travail. Certaines architectures techniques permettent aussi de gagner en efficacité. Par exemple, le modèle dit « Mixture of Experts » n’active qu’une partie de ses paramètres à chaque requête, ce qui accélère le traitement tout en limitant la consommation de ressources.

    Malgré leur taille relativement modeste, ces modèles affichent des performances élevées dans certains classements spécialisés, notamment en traitement de texte. Côté fonctionnalités, Gemma 4 peut analyser du texte, des images, de la vidéo, et parfois même de l’audio. Il prend en charge plus de 140 langues et peut traiter de très grandes quantités d’informations en une seule requête. Avec cette ouverture, Google répond aussi à la concurrence de modèles ouverts venus notamment de Chine. Et surtout, il rend enfin ses modèles exploitables dans des environnements professionnels sensibles, où la maîtrise des données est essentielle.
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    Blip : l'app gratuite qui transfère les fichiers entre appareils ?

    06/04/2026 | 2 min
    Envoyer un fichier d’un appareil à un autre, en théorie, rien de plus simple. En pratique, dès qu’on sort d’un écosystème unique, cela devient vite compliqué. AirDrop fonctionne surtout entre appareils Apple, Nearby Share, désormais appelé Quick Share, reste limité à Android et Chrome OS. Résultat : pour passer d’un iPhone à un PC, ou d’un Mac à un smartphone Android, beaucoup d’utilisateurs finissent par utiliser des services cloud, comme des espaces de stockage en ligne, qui servent d’intermédiaire. Une nouvelle application, baptisée Blip, propose une approche différente. Son principe : permettre un transfert direct entre appareils, sans passer par Internet ni par un serveur distant. On parle ici de connexion « pair à pair », c’est-à-dire que les deux appareils communiquent directement entre eux.

    Concrètement, l’application est disponible sur Mac, Windows, iOS et Android. L’envoi se fait en une seule étape : on sélectionne un fichier, on choisit le destinataire dans la liste de contacts Blip, et le transfert démarre immédiatement. Pas de lien à générer, pas de téléchargement secondaire à effectuer. L’un des avantages majeurs, c’est la vitesse. En réseau local, par exemple via le Wi-Fi domestique, les débits peuvent être bien supérieurs à ceux d’une connexion Internet classique. Autre point notable : il n’y a pas de limite de taille. Des fichiers de plusieurs dizaines de gigaoctets peuvent être transférés sans difficulté.

    Blip intègre aussi des fonctions pratiques : le transfert reprend automatiquement en cas d’interruption, coupure réseau, déconnexion d’un disque ou manque temporaire d’espace. Les dossiers peuvent être envoyés tels quels, sans compression préalable, ce qui évite des manipulations supplémentaires. Et les données sont chiffrées pendant le transfert, c’est-à-dire protégées pour empêcher toute interception. Pour utiliser le service, il suffit de créer un compte avec une adresse e-mail. L’application est gratuite pour un usage personnel, sans publicité. Un modèle payant pourrait être proposé à terme pour les professionnels.
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    Une nouvelle authentification avec les vibrations osseuses ?

    05/04/2026 | 2 min
    Taper un mot de passe avec des manettes de réalité virtuelle, ce n’est ni rapide, ni pratique. Quant au scan rétinien, souvent évoqué comme solution biométrique, il reste coûteux et complexe à intégrer. Des chercheurs de l’université Rutgers, aux États-Unis, proposent aujourd’hui une alternative inattendue : s’authentifier grâce… aux vibrations de son propre corps.

    Leur système, baptisé VitalID, repose sur un principe simple en apparence. À chaque battement de cœur et à chaque respiration, de minuscules vibrations se propagent dans le corps, remontent le long du cou et atteignent le crâne. Or, chaque individu possède une structure osseuse unique, forme, densité, épaisseur — qui modifie la manière dont ces vibrations circulent. À cela s’ajoutent les tissus du visage, eux aussi différents d’une personne à l’autre. Résultat : une signature biométrique propre à chacun, comparable à une empreinte digitale, mais invisible et continue.

    L’un des atouts majeurs de cette technologie, c’est qu’elle ne nécessite aucun matériel supplémentaire. Les casques de réalité virtuelle ou mixte sont déjà équipés de capteurs de mouvement très sensibles. Ces capteurs suffisent à détecter les micro-vibrations du corps. Le véritable défi est logiciel : il faut isoler ces signaux très faibles du bruit généré par les mouvements de tête. C’est précisément ce qu’a développé l’équipe dirigée par la professeure Yingying Chen. Les résultats sont prometteurs. Testé sur 52 utilisateurs pendant dix mois, avec des casques du commerce, le système a correctement identifié l’utilisateur dans plus de 95 % des cas. Et surtout, il a rejeté les imposteurs avec un taux supérieur à 98 %. L’étude, présentée lors d’une conférence internationale en cybersécurité, a d’ailleurs été distinguée.
    Autre avantage : l’authentification est continue. Le casque vérifie en permanence que la bonne personne est en train de l’utiliser, sans interrompre l’expérience.

    Contrairement à un mot de passe, qu’on entre une seule fois, ici la vérification se fait en arrière-plan. Imiter ce système semble particulièrement difficile. On peut reproduire un rythme respiratoire, mais pas la structure d’un crâne. Pour l’instant, VitalID reste au stade de prototype. Mais les chercheurs cherchent déjà des partenaires industriels pour transformer cette innovation en solution concrète.
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    Pourquoi le "zapping d'abonnement" inquiète le streaming ?

    02/04/2026 | 2 min
    Dans l’univers du streaming vidéo, un phénomène s’impose de plus en plus clairement : les abonnés ne restent plus. Selon une analyse portant sur cinq grandes plateformes, le taux moyen de résiliation volontaire, ce que l’on appelle le churn, atteint 8,87 % par mois. Autrement dit, près de 9 abonnés sur 100 quittent leur service chaque mois de leur propre initiative. Sur une année, cela représenterait plus de 39 millions de départs cumulés.

    Ce churn désigne précisément les utilisateurs qui choisissent de se désabonner, sans y être contraints par un problème technique ou une fin d’essai gratuit. Et aujourd’hui, ce comportement est devenu presque systématique. Il porte même un nom : le binge-and-churn. On s’abonne, on regarde une série ou un film en quelques jours, parfois en quelques heures, puis on se désinscrit.

    En France, cette tendance est confirmée par les données de la plateforme Spliiit, qui observe ces usages sur plusieurs mois. Et contrairement à une idée reçue, les grandes plateformes ne sont pas épargnées. Prime Video arrive en tête… mais pour de mauvaises raisons. Avec un taux de churn de 12,64 % par mois, c’est la plateforme la plus touchée. Sur environ 9,5 millions d’abonnés, cela représente 1,2 million de départs mensuels. Un paradoxe, car Amazon recrute massivement via son offre globale Prime. Mais ces utilisateurs ne restent pas forcément pour les contenus vidéo. Apple TV+ et HBO Max suivent avec des taux proches, autour de 9,4 %. Leur point commun : un catalogue jugé trop limité. Les abonnés viennent pour un programme précis, puis repartent aussitôt.

    À l’inverse, Netflix s’en sort mieux, avec un churn de 5,62 %. Malgré un nombre élevé de résiliations en valeur absolue, la plateforme bénéficie d’un catalogue riche et renouvelé, qui incite à rester. Disney+, de son côté, affiche 7,25 %, soutenu par des univers forts comme Marvel ou Star Wars, qui fidélisent davantage.
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    Un super conseil tech américain pour battre la Chine ?

    01/04/2026 | 2 min
    La rivalité entre les États-Unis et la Chine se joue aujourd’hui sur un terrain bien précis : celui des technologies de pointe, et en particulier de l’intelligence artificielle. Un domaine devenu stratégique, à la fois pour l’économie, la défense et l’influence mondiale. Et sur ce terrain, Washington entend mobiliser ses meilleurs atouts.

    Les États-Unis disposent en effet d’un vivier exceptionnel d’entrepreneurs et de dirigeants technologiques. Des figures comme Jensen Huang, à la tête de NVIDIA, entreprise devenue incontournable dans la fabrication de puces utilisées pour l’IA, incarnent cette puissance industrielle. C’est dans ce réservoir de talents que l’administration Trump a décidé de puiser pour constituer un conseil technique de haut niveau. Ce conseil, baptisé PCAST, pour President’s Council of Advisors on Science and Technology, n’est pas nouveau. Créé en 2001 sous la présidence de George W. Bush, il a pour mission de conseiller la Maison-Blanche sur les grandes orientations scientifiques et technologiques. Dissous puis réactivé au fil des administrations, il connaît aujourd’hui une nouvelle incarnation.

    Le nouveau PCAST sera co-présidé par Michael Kratsios et David Sacks. Mais surtout, il rassemble treize personnalités majeures de la tech américaine. Parmi elles : Jensen Huang, mais aussi Mark Zuckerberg, patron de Meta, Larry Ellison, fondateur d’Oracle, ou encore Lisa Su, dirigeante d’AMD. Autant de profils directement impliqués dans les infrastructures et les usages de l’intelligence artificielle.

    Dans un communiqué, la Maison-Blanche précise que ce conseil devra se pencher sur les opportunités, mais aussi les défis posés par les technologies émergentes, notamment pour le marché du travail. L’objectif affiché : permettre aux Américains de prospérer dans ce qui est présenté comme un nouvel « âge d’or » de l’innovation. Mais derrière cette ambition, il y a aussi une inquiétude. Celle de voir la Chine prendre l’avantage dans la course à l’IA. Car cette technologie ne se limite pas aux applications civiles : elle est aussi au cœur des systèmes militaires, du renseignement et de la cybersécurité.
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