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    L'État français abandonne Windows pour Linux ?

    16/04/2026 | 2 min
    C’est un tournant stratégique pour l’État français. À peine une semaine après le déploiement de la plateforme collaborative « LaSuite » auprès des 80 000 agents de l’Assurance Maladie, la direction interministérielle du numérique, la DINUM, annonce vouloir tourner la page de Windows… au profit de Linux.

    Concrètement, il s’agit d’abandonner le système d’exploitation de Microsoft, celui qui fait fonctionner la majorité des ordinateurs, pour un équivalent libre et open source, c’est-à-dire un logiciel dont le code est accessible et modifiable. L’objectif est clair : reprendre le contrôle des outils numériques, notamment pour les données sensibles comme celles de santé. Cette décision s’inscrit dans une dynamique plus large. Lors d’un séminaire organisé le 8 avril, ministères, opérateurs publics et acteurs privés ont été réunis pour travailler sur une ambition commune : la souveraineté numérique. Autrement dit, réduire la dépendance de l’État français aux technologies étrangères, en particulier américaines.

    Parmi les premières mesures concrètes, la Caisse nationale d’Assurance maladie prévoit déjà d’équiper ses agents avec des outils français : Tchap pour la messagerie interne, Visio pour les réunions en ligne, ou encore FranceTransfert pour l’échange sécurisé de fichiers. En parallèle, la plateforme nationale des données de santé doit, elle aussi, migrer vers une infrastructure hébergée en Europe d’ici fin 2026. Mais le chantier est immense. Il ne concerne pas seulement les ordinateurs, mais aussi les réseaux, les bases de données, les logiciels collaboratifs, les antivirus, ou encore les outils d’intelligence artificielle. Bref, tout l’écosystème numérique de l’administration. D’ici l’automne, chaque ministère devra proposer une feuille de route détaillée pour réduire ses dépendances. En parallèle, l’État recense précisément les logiciels et services étrangers actuellement utilisés, afin d’identifier les points critiques. Cette stratégie traduit une prise de conscience politique. Comme l’a rappelé le ministre David Amiel, utiliser des solutions étrangères, c’est aussi dépendre de règles, de prix et de décisions qui échappent au contrôle national.
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    USA : un data center sur deux reporté ou annulé en 2026 ?

    15/04/2026 | 2 min
    On le sait, l’intelligence artificielle consomme énormément d’énergie. Former un modèle, puis le faire fonctionner en continu, ce qu’on appelle l’inférence, nécessite des centres de données toujours plus puissants. Les géants américains de la tech l’ont bien compris : Google, Amazon, Meta et Microsoft prévoient d’investir ensemble plus de 650 milliards de dollars dans leurs infrastructures dès 2026. Mais un obstacle inattendu vient freiner cette expansion. Selon Bloomberg, près de la moitié des projets de data centers aux États-Unis pourraient être retardés, voire annulés. Non pas faute d’argent… mais faute d’équipements électriques.

    Car avant même d’installer des serveurs ou des puces, il faut acheminer et gérer l’électricité. Trois éléments sont indispensables : les transformateurs, qui adaptent la tension du courant ; les appareillages électriques, qui distribuent et sécurisent l’énergie sur le site ; et les batteries, qui prennent le relais en cas de coupure. Ces équipements représentent moins de 10 % du coût d’un data center, mais sans eux, rien ne fonctionne. Le problème, c’est leur disponibilité. Avant 2020, un transformateur haute puissance pouvait être livré en deux ans. Aujourd’hui, les délais peuvent atteindre cinq ans. Or, les centres de données dédiés à l’IA doivent être déployés en moins de 18 mois. L’équation devient donc impossible.

    La demande a explosé simultanément dans plusieurs secteurs : intelligence artificielle, véhicules électriques, électrification du chauffage… tous nécessitent les mêmes composants. Résultat : en 2026, environ 12 gigawatts de capacité de data centers sont attendus aux États-Unis, mais seul un tiers est réellement en construction. Face à cette pénurie, les entreprises américaines se tournent vers l’étranger. Le Canada, le Mexique ou encore la Corée du Sud fournissent une partie des équipements. Mais la Chine reste un acteur central. Les importations de transformateurs chinois ont été multipliées par plus de cinq en trois ans, et le pays représente aussi une part importante des batteries utilisées. Dans un contexte de tensions commerciales, cette dépendance inquiète. Une nouvelle crise pourrait ralentir, voire bloquer, des projets entiers.
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    Le FBI récupère des messages de Signal effacés ?

    14/04/2026 | 2 min
    C’est une affaire qui relance le débat sur la confidentialité des messages… et elle pourrait surprendre. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’est pas la messagerie Signal qui a été compromise, mais le système iOS lui-même, plus précisément, la manière dont Apple gère les notifications.

    Les faits remontent à une enquête aux États-Unis. Lors d’un procès lié à des actes de dégradation contre un centre de détention au Texas, le FBI a présenté des messages privés retrouvés sur un iPhone. Problème : l’application Signal avait été supprimée du téléphone. Et pourtant, certains messages étaient toujours accessibles. Comment est-ce possible ? Tout se joue au moment où une notification apparaît. Lorsqu’un message arrive sur Signal, l’iPhone peut afficher un aperçu, avec le nom de l’expéditeur et parfois le contenu du message, directement sur l’écran de verrouillage. Si ces options sont activées, iOS enregistre ces informations dans une base de données interne. Et cette copie, elle, échappe complètement à l’application elle-même. Autrement dit, même si vous supprimez Signal ou que vous utilisez des messages éphémères, ces messages qui s’effacent automatiquement après un certain temps, les notifications associées peuvent, elles, rester stockées dans le système.

    C’est cette base de données qu’un logiciel d’analyse forensique, des outils utilisés en investigation numérique, a permis d’exploiter. Ces programmes peuvent accéder en profondeur à la mémoire d’un appareil, bien au-delà de ce que l’utilisateur voit à l’écran. Dans ce cas précis, seuls les messages reçus ont pu être récupérés. Important à noter : ce comportement ne concerne pas uniquement Signal. Toutes les applications de messagerie sur iOS sont soumises à ce système de notifications.

    Il existe néanmoins des solutions pour limiter ce risque. Dans les paramètres de Signal, par exemple, il est possible de masquer totalement le contenu des notifications, voire le nom de l’expéditeur. Dans ce cas, aucune information exploitable n’est enregistrée par le système. Enfin, ce type de données intéresse aussi les autorités. Apple a déjà été sollicitée par plusieurs gouvernements pour fournir des informations liées aux notifications.
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    HandBrake, le convertisseur vidéo gratuit ultra puissant ?

    13/04/2026 | 2 min
    Des vidéos de vacances en 4K qui remplissent votre espace de stockage, un fichier MKV illisible sur votre téléviseur, ou encore une pièce jointe trop lourde pour être envoyée par e-mail… ces problèmes sont devenus courants. Et depuis plus de vingt ans, un logiciel gratuit y apporte une réponse : HandBrake.
    Son fonctionnement est volontairement simple. On importe une vidéo, on choisit un format de sortie, puis on lance la conversion. Derrière cette apparente simplicité, le logiciel est capable de gérer une grande variété de formats : MKV, AVI, MOV, MP4 ou WebM. Il peut même traiter des DVD ou Blu-ray non protégés, à condition qu’ils ne soient pas verrouillés par des systèmes de sécurité.

    L’intérêt principal de HandBrake, c’est la compression. Autrement dit, réduire la taille d’un fichier sans dégrader visiblement la qualité. Pour cela, il s’appuie sur différents codecs, des technologies qui permettent d’encoder et de décoder la vidéo. Parmi eux, le H.264, très répandu et compatible avec la plupart des appareils, ou le H.265, plus récent, qui permet d’obtenir des fichiers plus légers à qualité équivalente. Pour les utilisateurs les plus exigeants, le codec AV1 offre encore plus d’efficacité, au prix d’un traitement plus lourd.

    Le logiciel tire aussi parti de l’accélération matérielle. Concrètement, il utilise la puissance des cartes graphiques, NVIDIA, AMD ou Intel, pour accélérer le traitement. Résultat : une vidéo 4K de vingt minutes peut être compressée en quelques minutes sur un ordinateur récent. Pour les débutants, des profils prédéfinis simplifient la prise en main. Il suffit de choisir un appareil, smartphone, console ou télévision, pour obtenir un réglage optimisé. Les utilisateurs plus avancés peuvent aller plus loin : ajuster le débit, la résolution, ou appliquer des filtres pour améliorer l’image.

    HandBrake permet aussi de traiter plusieurs fichiers en une seule fois, grâce à un système de file d’attente. Pratique pour convertir toute une bibliothèque vidéo. Disponible sur Windows, macOS et Linux, avec une interface en français, le logiciel continue d’évoluer. Sa dernière version améliore notamment la gestion des vidéos HDR et corrige plusieurs bugs.
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    Paperasse : l’outil IA open source pour faciliter la fiscalité ?

    12/04/2026 | 2 min
    C’est un outil qui pourrait bien changer le quotidien de certains professionnels du chiffre. Romain Simon, développeur chez Yuki Capital, a publié fin mars 2026 sur GitHub un projet baptisé Paperasse. Son ambition : automatiser une grande partie des tâches comptables et fiscales françaises grâce à des agents d’intelligence artificielle.
    Concrètement, Paperasse se présente comme une bibliothèque de « compétences », que l’on peut intégrer à un agent IA. L’utilisateur n’a qu’à importer des fichiers au format Markdown, un langage simple de mise en forme de texte, pour donner accès à une base de connaissances complète : Plan Comptable Général, documentation fiscale officielle, ou encore formulaires administratifs comme les liasses fiscales.

    Le système va plus loin. Il peut se connecter à des services comme Qonto ou Stripe pour récupérer automatiquement les transactions bancaires. Résultat : un workflow en plusieurs étapes qui couvre la comptabilité courante, la préparation des comptes annuels, ou même la simulation d’un contrôle fiscal. L’outil peut aussi assister dans des audits ou des calculs juridiques, notamment en matière notariale. Mais attention, ce n’est pas une solution autonome. L’auteur le rappelle clairement : Paperasse ne remplace pas un expert-comptable. Il ne peut ni signer une liasse fiscale, ni effectuer un dépôt officiel, ni payer l’impôt sur les sociétés. Ces actes restent strictement encadrés par la loi et réservés à des professionnels habilités. L’IA assiste, mais ne décide pas.

    Sur le plan technique, le choix du Markdown permet une compatibilité immédiate avec plusieurs agents IA populaires. Mais cette ouverture pose aussi des questions de sécurité. Car intégrer des skills externes dans un agent, c’est aussi ouvrir la porte à des risques. Des travaux récents évoquent notamment des vulnérabilités comme l’« injection de prompt », une technique qui consiste à manipuler les instructions données à l’IA, ou encore l’exfiltration de données sensibles. À cela s’ajoute l’absence d’informations précises sur les mécanismes de sécurité du projet : pas de détail sur les permissions, ni sur l’isolation du code. Distribué sous licence libre, Paperasse peut être modifié et redistribué par n’importe qui, ce que impose évidemment d’être très vigilent.
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