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- A l'école, les conditions dans lesquelles les élèves étudient, ainsi que le rôle des professionnels de l’éducation, jouent un rôle clé dans leur parcours scolaire.
Aujourd’hui, de nombreuses études indiquent que le plaisir d'apprendre favoriserait la réussite scolaire. Lorsqu'un élève se sent bien et évolue dans un environnement favorable, il est généralement plus motivé, plus créatif, et parvient plus facilement à réfléchir. Le bien-être contribue à renforcer sa confiance en lui et à mieux accepter les efforts nécessaires aux apprentissages.
Créer un bon climat d'apprentissage en classe peut passer par une multitude d'actions : développer la coopération entre les élèves, être attentif à leurs émotions et à leurs besoins, instaurer un climat de classe serein, installer des routines, encourager et valoriser les élèves...
Pourtant, le bien-être à l’école est parfois considéré comme un manque de rigueur ou d’exigence. Une vision fondée sur l’image traditionnelle de l’école, généralement associée à la discipline, au contrôle et au respect des règles.
Comment créer un bon climat d'apprentissage en classe ? Comment concilier le bien-être des élèves avec les exigences scolaires ? Comment ce bien-être favorise-t-il la réussite scolaire ?
Avec :
• Rebecca Shankland, professeure de psychologie du développement à l’Université Lumière Lyon 2 et responsable de l'Observatoire des compétences psycho-sociales et du bien-être en contexte éducatif (OBE), co-auteure du livre Pédagogie du bien-être pour les élèves et les étudiants (éditions Odile Jacob)
• Mourad Ighzernali, principal de collège, membre de l'Observatoire des compétences psychosociales et du bien-être en contextes éducatifs, co-auteur du livre Pédagogie du bien-être pour les élèves et les étudiants (éditions Odile Jacob)
En début d'émission l'école autour du monde avec Pierre-William Fregonese, politiste, enseignant à l’Université de Kobe. Avec lui, nous reviendrons sur la crise de l'absentéisme au Japon. Alors que le modèle scolaire japonais est fondé sur un cadre collectif très exigeant, le nombre d’élèves absents atteint des niveaux records. Ce phénomène oblige les autorités à envisager des parcours éducatifs plus flexibles et de nouvelles structures d’accompagnement.
En fin d’émission, Mon premier stade, le sport raconté aux enfants par Juliette Brault. Quatrième épisode d’une série réalisée à l’occasion des Jeux Olympiques de la jeunesse qui se déroulent à Dakar, au Sénégal, du 31 octobre au 13 novembre 2026.
Programmation musicale :
► Babylon Strikes - Ataka Kolo
► Même bois - Asfar Shamsi - Sérums, crèmes de nuit, routines en 10 étapes, filtres qui lissent le moindre pore : jamais notre peau n’a reçu autant d’attention. Ce qui autrefois ressemblait à un simple geste d’hygiène est devenu, pour beaucoup, une affaire quotidienne, coûteuse et parfois angoissante.
Pourquoi une ride, une tache ou un bouton pèsent-ils si lourd ? À qui profite cette quête de peau parfaite, et à quel prix pour notre temps, notre budget et notre estime de nous-mêmes ?
Notre invitée s’intéresse aux normes qui pèsent sur le corps des femmes. En partant de sa propre expérience, elle montre comment une industrie immense a su transformer notre insatisfaction en moteur de la consommation et notre visage en chantier permanent. Que raconte notre peau de notre époque ?
Avec :
• Mona Chollet, journaliste, essayiste et autrice de Soigner sa peau – exploration d'une obsession (Éditions La Découverte – collection Zones – octobre 2026)
Un entretien avec Camille Ruiz, correspondante de RFI à Séoul en Corée du Sud.
La Corée du Sud, pays de la K-Beauty, a vu naitre les produits cosmétiques les plus en vue du moment. Là-bas, l’apparence d’une personne a une grande importance sur comment la société va la percevoir. Et femmes comme hommes prennent grand soin de leur peau. Certaines adoptent visière et combinaison sur la plage pour se protéger du soleil par exemple, et la crème solaire est l’indispensable de tout un chacun.
En fin d’émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini.
Programmation musicale :
► Alive - Jorja Smith , WizKid
► Oyoki mon appel ? - Anaïs Rosso. - Chaque année, environ 5 millions de tonnes de cacao sont produites pour fabriquer l’une des gourmandises les plus populaires au monde : le chocolat.
La Côte d’Ivoire, à elle seule, assure plus de 40% de la production mondiale, devant le Ghana (10%). La filière pèse lourd dans l’économie de ces deux pays : en Côte d’Ivoire, elle représente 17% du PIB et fait vivre environ 5 millions de personnes. Pourtant, derrière les volumes de production, la réalité est plus complexe pour les producteurs de cacao, qui subissent régulièrement la volatilité des cours. En 2025, les producteurs avaient pu bénéficier de prix de vente élevés, fixés à 2 800 FCFA (4,27 €) le kilogramme, grâce à la hausse des cours mondiaux. Mais depuis, les prix se sont effondrés. À l’occasion du lancement de la campagne 2026/2027, le gouvernement ivoirien a annoncé un prix fixé à 1 200 FCFA (1,83 €) le kilogramme, soit une chute de près de 60% en un an.
Cet automne, ce sont les répercussions du phénomène El Niño qui inquiètent les spécialistes du secteur. En Afrique de l’Ouest et en Amérique du Sud, une baisse de la production de 300 000 à 400 000 tonnes est envisagée. Les plantations restent en effet vulnérables aux aléas climatiques et aux maladies.
Impact environnemental, stabilité des prix, revenus décents pour les producteurs : les enjeux sont immenses. Mais au-delà de la production, se pose aussi la question de la transformation du cacao pour les pays africains. Le continent transforme encore très peu son cacao en produits finis, alors que c’est en bout de chaîne que se crée la majeure partie de la valeur ajoutée.
Dans ce contexte, comment assurer un revenu décent aux producteurs tout en garantissant la durabilité de la filière cacao ? Et comment permettre au continent africain de capter une plus grande part de la valeur, de la production jusqu’à la fabrication de chocolat ?
À l’occasion du Salon du Chocolat qui se déroule du 28 octobre au 1ᵉʳ novembre 2026 à Paris
Avec :
• Christophe Eberhart, cofondateur d'Ethiquable, une société coopérative qui agit pour un commerce équitable engagé.
• Assata Doumbia, présidente de la coopérative ECAM Meagui en Côte d’Ivoire et administratrice du Réseau ivoirien du commerce équitable.
En fin d’émission, Mon premier stade, le sport raconté aux enfants par Juliette Brault. Troisième épisode d’une série réalisée à l’occasion des Jeux aux Olympiques de la jeunesse qui se déroulent à Dakar, au Sénégal, du 31 octobre au 13 novembre 2026. Dans cet épisode, on s'intéresse à la lutte avec Naomi, 8 ans, qui a des questions sur la lutte sénégalaise.
Programmation musicale :
► COMPA COLETO - ARIA VEGA
► PBS 37 - Positive Black Soul. - En France, près d’une fille sur deux arrête le sport avant ses 15 ans, selon une étude de la Mutuelle générale de l’Éducation nationale (MGEN) publiée en 2026. Il y a quelques années, une étude de l’association Women in Sport dressait un constat similaire au Royaume-Uni. Cette fois, 43% des jeunes filles britanniques, qui se considéraient comme sportives, arrêtent le sport après l’école primaire contre 24% des garçons.
Un abandon qui n’est pas vraiment un choix, ni le signe d’un manque d’intérêt soudain pour la pratique sportive. Parmi les raisons évoquées, figurent les changements physiologiques, qui ne rendent plus le sport aussi agréable, le manque de confiance en soi, le regard des autres ou encore un encadrement sportif inadapté à leurs besoins. Autant de facteurs qui éloignent les filles des terrains de sport. Il faut dire qu’en matière de sport, les lignes bougent lentement. Certains sports sont encore très genrés : « le football aux garçons, la gymnastique aux filles » est loin d’être un cliché. Et si la couverture médiatique des sportives de haut niveau a triplé en trois ans, elle ne représentait encore que 16% de la couverture totale du sport en 2022. Un manque de modèles sur les écrans et au bord des terrains. En France, seulement 33% des encadrants sportifs sont des femmes.
Mais les enjeux autour de la pratique sportive dépassent largement le haut niveau. Le sport est aussi un facteur de bien-être, un levier d’insertion et de réussite scolaire et professionnelle. À ce titre, une étude du cabinet de conseil Ernst & Young indique que 94% des femmes cadres ayant participé à l’enquête ont répondu avoir pratiqué un sport dans leur jeunesse, établissant ainsi un lien direct entre sport et carrière.
Dans ce contexte, comment favoriser la pratique sportive des jeunes filles ?
Émission à l’occasion des Jeux olympiques de la jeunesse de Dakar qui se déroulent du 31 octobre au 13 novembre.
Avec :
• David Sudre, sociologue du sport à l'Institut des Sciences du Sport-Santé et maître de conférences à l'Université Paris Cité
• Sylvaine Duboz, ancienne professeure d’Éducation physique et sportive au collège et au lycée et membre du Centre EPS & Société.
En début d'émission, l'École autour du monde avec Sara Menaï, correspondante de RFI à Londres, au Royaume-Uni. Avec elle, nous revenons sur l'appel du syndicat national de l'éducation britannique à rénover urgemment les bâtiments scolaires. L'impact de la canicule de juin 2026 aurait fait perdre 15 millions d'heures de cours, les syndicats demandent un plan national.
En fin d'émission, le reportage de Côme Bastin à Dhaka, au Bangladesh, où s'est tenue l'une des toutes premières « révoltes Gen Z ». En juillet 2024, des manifestations étudiantes de grande ampleur ont eu lieu, au cours desquelles plus de 1 000 personnes ont trouvé la mort. Aujourd’hui, les graffitis de la Gen Z restent présents sur les murs de Dhaka mais d'autres crises ont émergé dans le pays. Côme Bastin a rencontré des étudiants et artistes pour revenir sur le mouvement et ses résultats, un an après.
Programmation musicale :
► Nakupenda - Wally B. Seck
► PBS 37 - Positive Black Soul. - On les dit inconstantes, versatiles ou encore procrastinatrices. Ces personnes ont, en général, du mal à finir ce qu’elles entreprennent. Parfois, c’est un livre entamé mais jamais terminé, une formation arrêtée à mi-chemin, un projet remis à plus tard. D’autres fois, c’est un amoureux ou un job que l’on n’arrive pas à quitter. Dans tous les domaines (travail, loisir, amour), l’inachèvement guette.
Que ce soit par lassitude, envie de faire durer le plaisir, peur ou encore par lâcheté, les raisons de cette incapacité à conclure sont multiples. Les conséquences, elles aussi, varient. Un film arrêté avant la fin n’est sans doute pas si grave face à un amoureux qui cesse de donner des nouvelles. Le fameux ghosting, ou l’art de disparaître d’une relation, où la fin est à sens unique.
Petits ou grands, ponctuels ou chroniques, comment expliquer nos inachèvements ? Faut-il les combattre ou les accepter ? Dans nos sociétés de surabondance, où le zapping règne sur les réseaux sociaux, est-ce vraiment si étonnant d’avoir un problème avec la fin ?
Avec :
• Blanche Leridon, essayiste, chargée d’enseignement à Sciences Po Paris et autrice de Nos inachèvements (Seuil, 2026).
En fin d’émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l’Université Paris Cité. Sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson du Français facile avec RFI. Comment comprendre le vouvoiement à la française et quand passer au tutoiement ? Les questions rhétoriques auxquelles on doit forcément répondre oui avec Anastasia, doctorante à l'Université Paris Cité qui témoigne, et Florence Chabert d’Hières, formatrice en interculturel.
Programmation musicale :
► Flemme – Dinaa
► Bandit - Saïna Manotte & Blicassty.
Acerca de 8 milliards de voisins
Chaque jour, chez 8 milliards de voisins, Emmanuelle Bastide rassemble, autour de la table, citoyens du monde et acteurs de la société civile. Emploi des jeunes, entrepreneuriat, environnement, place des femmes, éducation, urbanisation: comment évoluent nos modes de vie et nos sociétés dans le monde ? À l’antenne ou en podcast, 8 milliards de voisins donne la parole à tous les habitants de la planète, avec des débats et des conseils pratiques pour réaliser des projets professionnels. 8 milliards de voisins, une émission présentée par Emmanuelle Bastide, en collaboration avec Juliette Brault et Delphine Cachin. Réalisation : Maël Guyot. (Diffusions toutes cibles : du lundi au vendredi à 10h10 TU ; du mardi au samedi à 02h10 TU).
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